Jun 05 2008
Archive de la catégorie 'Informatique'
Oct 18 2007
DRM ? The game is over !
Ian Rogers, directeur général de Yahoo Music dit en parlant des DRM :
« Combien d’opportunités avons-nous perdues en huit ans ? [...] Je suis venu ici pour vous dire que je ne tomberai plus dans le piège. Je ne laisserai pas Yahoo dépenser encore de l’argent dans des pratiques désagréables pour l’utilisateur. »
Ca fait plaisir mais ça s’est fait un peu tout seul… Je ne suis pas sûr que manifester contre les DRM ait servi à quelque chose. Les maisons de disque ont foncé dans le mur et ont entraîné leurs partenaires crédules avec eux. le réveil est brutal mais les anti-DRM ne pourront que dire “On vous avait prévenu… mais notre action a été inutile”.
Oct 03 2007
L’informatique, urbanisée ou non, supporte toujours le métier de l’entreprise mais…
J’avais laissé un commentaire sur le blog de Christophe Thiry (Urbanisation des SI) précisant que l’informatique, urbanisée ou non, supporte nécessairement le métier de l’entreprise. En effet, aujourd’hui, une absence d’informatique conduit à une absence de métier.
Christophe est d’accord avec le principe et ajoute qu’il existe néanmoins des symptômes :
- symptômes métier (je dois faire une double saisie, je dois changer d’application pour faire autre chose)
- symptômes fonctionnels (il manque une appli, j’ai fait un Excel-Ware pour compenser)
- symptômes informationnels (je dois retravailler les rapports sortis par le SI)
- etc…
Tout a un coût.
Les symptômes du SI n’empêchent pas l’entreprise de fonctionner car chacun d’eux est pallié (personnel réalisant la double saisie, retravaillant le rapport…)
On comprend d’autant mieux la question : veux-on aller vers une meilleure adéquation métier / SI?
Est-ce que l’entreprise préfère payer des gens pour remédier aux symptômes du SI ou pour avoir une contribution de valeur à l’exercice du métier ?
Sep 30 2007
La stratification du stress ou le développeur, cette fourmi…
Comme vous le savez peut être, en France, un projet informatique est organisé en strates :
- Le client : Le roi, c’est lui qui a le besoin, c’est lui qui paye, c’est lui qui gueule.
- La maîtrise d’ouvrage ou MOA : Souvent confondue avec le client (à tord), c’est elle qui assure le lien entre client et MOE. Elle formalise les besoins des clients et s’assure que la solution fournie par la MOE réponde bien à ce besoin.
- La maîtrise d’oeuvre ou MOE : C’est l’entité qui réalise la solution spécifiée par la MOA qui répond au besoin du client.
- L’exploitation : En charge de l’installation et de l’exploitation de la solution en production.
En plus de ces 3 couches “classiques”, on trouve régulièrement dans les grandes entreprises françaises les couches intermédiaires :
- L’assistance à maîtrise d’ouvrage ou AMOA (parfois appelée MOA déléguée) qui se situe entre MOA et MOE
- L’assistance à maîtrise d’oeuvre ou AMOE (parfois appelée MOE déléguée) qui se situe entre MOE et Exploitation
Je n’entrerais pas ici dans le débat stérile et polémique de l’utilité de ses couches. L’important est de constater que la MOA doit au moins faire confiance à 2 voir 4 couches pour la bonne réalisation de sa solution. Ajoutez à celà que la plupart des projets français suivent un bête cycle en V non itératif et que la MOA ne peut donc “voir” le résultat de la solution qu’à la fin du cycle complet. Elle doit donc faire confiance à toutes les strates sous-jacentes pendant toute la durée du projet (souvent plusieurs mois !).
Comment alors ne pas stresser lorsqu’on fait partie de ces couches supérieures ? Lorsqu’on a finalement aucun point de contrôle intermédiaire et donc aucune maîtrise du résultat final ? Les couches supérieures sont bien dépendantes des couches inférieures et pas l’inverse.
Ceci me rappelle une petite fable sans auteur (Si vous trouvez l’auteur, faites moi signe
) :
Sep 16 2007
La reconnaissance du Geek
je viens de remettre mon blog en ligne. J’avais cependnat mené quelques réflexions entre temps et je les poste maintenant. Celle-ci date de mars 2007 pendant la campagne électorale.
La campagne électorale 2007 a été marquée par la mise en avant de l’écologie avec notamment le “Pacte écologique” de Nicolas Hulot. Mais malgré tout ce battage médiatique autour de l’écologie, le parti des Vert mené par Dominique Voynet ne décollait pas ! En effet, tout le monde se mettait à faire du vert, le vert s’était complètement démocratisé pendant la campagne alors pourquoi voter pour les Verts alors que tout le monde promettait du vert ?
S’en suivirent alors de tristes scènes marketing de rencontres entre Dominique Voynet et Nicolas Hulot pour essayer de redorer le blason vert mais sans grand succès…
Quel est donc le parallèle avec le Geek ? De même que Dominique Voynet et l’écologie, qu’adviendra-t-il du Geek quand Linux se sera démocratisé ? Si tout le monde se met à maîtriser le petit monde du geek, le pauvre geek n’aura plus de raison d’être. Quand les geeks affirment qu’ils veulent expliquer Linux au grand public, savent-ils ce qui les attend ? Le monde saura-t’il seulement leur être reconnaissant ?
Vous avez bien sûr noté que ce post est à prendre au 3e degré. Je me définis d’ailleurs moi-même comme un geek
.













