Archive de September, 2007

Sep 30 2007

La stratification du stress ou le développeur, cette fourmi…

Publié par Bruno dans Génie Logiciel,Société

Comme vous le savez peut être, en France, un projet informatique est organisé en strates :

  • Le client : Le roi, c’est lui qui a le besoin, c’est lui qui paye, c’est lui qui gueule.
  • La maîtrise d’ouvrage ou MOA : Souvent confondue avec le client (à tord), c’est elle qui assure le lien entre client et MOE. Elle formalise les besoins des clients et s’assure que la solution fournie par la MOE réponde bien à ce besoin.
  • La maîtrise d’oeuvre ou MOE : C’est l’entité qui réalise la solution spécifiée par la MOA qui répond au besoin du client.
  • L’exploitation : En charge de l’installation et de l’exploitation de la solution en production.

En plus de ces 3 couches “classiques”, on trouve régulièrement dans les grandes entreprises françaises les couches intermédiaires :

  • L’assistance à maîtrise d’ouvrage ou AMOA (parfois appelée MOA déléguée) qui se situe entre MOA et MOE
  • L’assistance à maîtrise d’oeuvre ou AMOE (parfois appelée MOE déléguée) qui se situe entre MOE et Exploitation

Je n’entrerais pas ici dans le débat stérile et polémique de l’utilité de ses couches. L’important est de constater que la MOA doit au moins faire confiance à 2 voir 4 couches pour la bonne réalisation de sa solution. Ajoutez à celà que la plupart des projets français suivent un bête cycle en V non itératif et que la MOA ne peut donc “voir” le résultat de la solution qu’à la fin du cycle complet. Elle doit donc faire confiance à toutes les strates sous-jacentes pendant toute la durée du projet (souvent plusieurs mois !).

Comment alors ne pas stresser lorsqu’on fait partie de ces couches supérieures ? Lorsqu’on a finalement aucun point de contrôle intermédiaire et donc aucune maîtrise du résultat final ? Les couches supérieures sont bien dépendantes des couches inférieures et pas l’inverse.

Ceci me rappelle une petite fable sans auteur (Si vous trouvez l’auteur, faites moi signe :-) ) :

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Sep 26 2007

Picasa – Tags / Légendes / Albums

Publié par Bruno dans Général

Juste pour l’avoir en tête, voici une question que je viens de poser à la communauté francophone de Picasa :

Bonjour à tous,

Picasa propose 3 outils pour faire des regroupements de photos et pouvoir les indexer : tags, légendes et albums.
Quelle est l’utilisation préconisée pour chacun de ces outils ? Autrement dit : quel outil pour quel usage ?

Par exemple, Si j’ai des photos avec une certaine perosnne dessus. Est-ce que je dois créer un tag avec son nom sur chaque photo ? Créer une légende avec son nom sur chaque photo ? Créer un album portant son nom et copier toutes les photos dedans ?

A priori je dirais :

  • Tags : nom, prénom des personnes, nom des lieux, objets etc. On peut modfier les tags de plusieurs photos en même temps ce qui est pratique pour cette utilisation.
  • Légende : utile pour commenter une photo, la remettre dans le contexte. Les légendes sont chiantes à écrire donc on devraient rendre rares leur utilisation.
  • Albums : Le nombre des albums devrait à priori être limité puisque si on en a plein, ça devient vite ingérable. Des exemples d’albums : “Paysages”, “Moi dans le monde”, “Mes potes” etc.

Ce sont mes avis de newbe mais je cherche les bonnes pratiques éclairées de personnes utilisant Picasa depuis un moment :)

Merci.

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Sep 22 2007

Monocycling

Publié par Bruno dans monocycle

Mon monocycleJ’ai récemment fait l’acquisition d’un monocycle. Evidemment, comme ce n’est pas un objet très répandu et qu’il est associé aux clowns, je fus (comme à chaque fois que j’ai une nouvelle passion) victime des à-prioris sur le sujet. Mais je vais tenter dans cet article d’expliquer mon choix et de montrer que monocycle n’est pas nécessairement associé à jonglerie (ou pitrerie).

Motivation

Celà faisait en fait un moment que je songeais à m’acheter un monocycle. La principale raison de mon engouement était le challenge de réussir à tenir en équilibre sur un tel engin. Une des autres raisons, je vous l’accorde, est que c’est un objet peu commun et que j’aime l’insolite.

Etude

D’abord, il y a plusieurs types de monocycle (unicycle en anglais) pour des activités différentes :

  • Monocycle de base : roue de 20″, éléments standards. C’est le monocycle des clowns.
  • Monocycle de street/trial : C’est un monocycle allégé, renforcé (plus ou moins suivant les modèles). Il possède des poignées à l’avant et l’arrière permettant de soulever le mono. Il permet de faire des sauts, des figures plus acrobatique que le mono de base. Le vrai monocycle de trial a une roue 19″ ou 20″.
  • Monocycle cross/tout-terrain : Roue plus large permettant le franchissement d’obstacles en zone montagneuse. Il a en général une roue de 24″ ou 29″ permettant de rouler plus vite.
  • Monocycle spéciaux : Grande roue (vitesse), girafe (très haut avec une chaîne), roue ultime (sans siège), etc.

Il existe plusieurs marques connues pour les monocycles. Notez qu’elles sont surtout connues pour leurs monos de trial :

  • Koxx-one : La plus prestigieuse et aussi la plus chère
  • Krys-Holm : Marque d’un monocycliste très connu et très apprécié du milieu (une vidéo de lui est disponible dans les liens)
  • Qu-ax : Le meilleur rapport qualité-prix

Après avoir exploré toutes ces possibilités sur Internet (blogs, vidéos, etc.), je me suis décidé à acheter un monocycle polyvalent permettant à la fois de faire du trial jusqu’à un bon niveau, de faire des parcours de Cross et de rouler à une vitesse suffisante pour ne pas trop se fatiguer sur le plat. Mon objectif à terme est d’utiliser mon mono dans tous mes déplacements et donc de pouvoir franchir tous les obstacles de la jungle parisienne (escaliers, bancs, trottoirs, etc.).

Je me suis donc très rapidement tourné vers la marque Qu-ax qui propose ce qui se fait de mieux à un prix abordable (du moins pour un cadre qui veut se faire plaisir :p). Qu-ax propose plusieurs gammes de monocycles dont deux qui m’ont intéressées: Les gammes Cross et Muni. Chacune de ces gammes propose un mono de 20″ et un mono de 24″. La différence fondamentale se situe au niveau du renforcement du moyeu (de couleur rouge pour les Cross et jaune pour les Muni). En effet, si la gamme Cross est parfaite pour la descente de montagne, la gamme Muni est plus polyvalente et permet des sauts de plus de 1 mètre. Le moyeu de la gamme Muni est renforcé à cet effet.

Achat

j’ai finalement opté pour un Qu-Ax Muni de 24″ : “Gamme Muni” pour avoir un mono vraiment polyvalent et pouvoir faire du trial plus tard sans avoir besoin de racheter un mono et “24″ pour pouvoir faire du trajet sans trop pédaler :) . Je l’ai acheté dans un petit magasin parisien qui conseille bien et qui propose des prix internet : Passepasse.

Débuts

Impossible avec un monocycle de s’entraîner en appartement à l’abri des regards… Pourtant on aimerait bien, parce que se ramener avec un monocycle dans un parc et se planter en permanence quand tout le monde a les yeux rivés sur vous, ça peut en bloquer plus d’un. Pour passer ce cap il faut vraiment être motivé. Dites-vous bien qu’un monocycle ça attire les regards, vous avez très vite une horde d’enfants autour de vous à vous regarder vous planter.

Il faut compter environ 6h d’entraînement pour savoir avancer tout droit tout seul en monocycle. J’en suis pour l’instant à environ 4h et j’arrive à faire des avancées de 40m.

REX

Les sensations sont très bonnes en monocycle et déjà je ressens des douleurs dans toute la ceinture abdominale (qu’est-ce qu’il faut se tortiller pour faire tenir ses machins droits !!). Juste un petit hic : la selle est relevée devant, ça fait comme un siège vélo à “deux fesses”. Ce n’est donc pas très agréable pour les entre-jambes de monsieur… Question d’habitude je suppose :-p.

Liens

Quelques liens (en plus des liens constructeurs) :

La FFM (Fédération France Monocycliste)

La bible du monocycle (PDF édité par la FFM)

Vidéo de Kris Holm et une autre

Vidéo de Street extrême

Et pour finir, voici à quoi ressemble mes entraînements :-p.

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Sep 16 2007

La reconnaissance du Geek

Publié par Bruno dans Linux,Société

je viens de remettre mon blog en ligne. J’avais cependnat mené quelques réflexions entre temps et je les poste maintenant. Celle-ci date de mars 2007 pendant la campagne électorale.

La campagne électorale 2007 a été marquée par la mise en avant de l’écologie avec notamment le “Pacte écologique” de Nicolas Hulot. Mais malgré tout ce battage médiatique autour de l’écologie, le parti des Vert mené par Dominique Voynet ne décollait pas ! En effet, tout le monde se mettait à faire du vert, le vert s’était complètement démocratisé pendant la campagne alors pourquoi voter pour les Verts alors que tout le monde promettait du vert ?

S’en suivirent alors de tristes scènes marketing de rencontres entre Dominique Voynet et Nicolas Hulot pour essayer de redorer le blason vert mais sans grand succès…

Quel est donc le parallèle avec le Geek ? De même que Dominique Voynet et l’écologie, qu’adviendra-t-il du Geek quand Linux se sera démocratisé ? Si tout le monde se met à maîtriser le petit monde du geek, le pauvre geek n’aura plus de raison d’être. Quand les geeks affirment qu’ils veulent expliquer Linux au grand public, savent-ils ce qui les attend ? Le monde saura-t’il seulement leur être reconnaissant ?
Vous avez bien sûr noté que ce post est à prendre au 3e degré. Je me définis d’ailleurs moi-même comme un geek :) .

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